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Première Guerre mondiale : connexions mondiales

Première Guerre mondiale : connexions mondiales

Très vite, les acteurs puissants de la Première Guerre mondiale ont compris qu'ils menaient une guerre mondiale, mais les perspectives sur le conflit variaient d'un pays à l'autre.


5 septembre 1914

Alors que l'armée allemande avance vers Paris, les soldats français et britanniques contre-attaquent le long de la Marne.

Après des combats sanglants, avec plus de 250 000 victimes de part et d'autre depuis le début de la guerre, l'armée allemande et les Alliés tentent de se déborder au nord jusqu'à atteindre la côte belge. Les deux armées se retranchent. Des lignes défensives sont tracées sur tout le nord-est de la France. Cela marque la fin des batailles mobiles et le début de quatre années de guerre de tranchées sur le front occidental.


Mercredi 31 janvier

08:40: Inscription (Université de Zurich, bâtiment principal, salle KOL-F-104, premier étage) / Ouverture de la conférence par Thomas Schmutz et Gwendal Piégais

09:15 – Panel je: Connexions mondiales en temps de guerre.

  • Dr. Martin Deuerlein (Université de Tübingen) : Guerre mondiale, relations internationales et question de l'ordre dans un monde interdépendant
  • Dr Steve Marti (chercheur indépendant, Ontario, Canada): Dominion Over Empire: Race and Recruitment in Britain's Settler Colonies
  • Dr. Francesca Piana (Fondation nationale suisse pour la science): Une guerre sans fin: Genre de secours international, 1914-1923
  • Dr. Daniel Palmieri (Archives de la Croix-Rouge, Genève) : L'humanitarisme dans la guerre mondiale : Le Comité international de la Croix-Rouge dans la Première Guerre mondiale

Présentation du jeune chercheur : Adam Ohnesorge (Université de Zurich) : Les prisonniers civils oubliés et mission de paix suisse en Corse pendant la Grande Guerre

11:45 – Panel II: Une question de perspective – Soundscapes and Time Frames.

  • Dr. Yaron Jean (Sapir College, Negev, Israël) : Les sons de l'invisible : technologie de guerre, effacement et guerres mondiales
  • Sarah Laufs (Heinrich-Heine-University Düsseldorf) : Repenser les délais de la Grande Guerre – Ruptures, continuités et expériences de guerre allemandes

13:40 – Panel III: Suisse mondiale.

  • Dr. Peter Fleer (Archives fédérales suisses Berne): Archives et enjeux de la Première Guerre mondiale – Faire des recherches aux Archives fédérales suisses
  • PD Dr. Daniel Marc Segesser (Université de Berne) : De Bregenz via Turkestan à Soleure : les migrations militaires pendant la Première Guerre mondiale dans une perspective transnationale
  • Dr. Michael Olsansky (MILAK ETH) : Entre diplomatie militaire et échanges militaires transnationaux : les officiers suisses sur les théâtres de guerre de la Première Guerre mondiale
  • Nina Flurina Caprez (Université de Fribourg) : « Quand la paix était difficile » – Ce que raconte l'histoire d'un monastère sur la Première Guerre mondiale et ses suites

15:50 – Panel IV : Migration en temps de guerre.

  • Prof. Dr. Christian Koller (Université de Zurich Sozialarchiv): Migration de guerre intercontinentale des troupes coloniales françaises et britanniques
  • Maria Ines Tato (CONICET – Université de Buenos Aires – RavignaniInstitute / Ecole Supérieure de Guerre – Faculté de l'Armée – Université de Défense Nationale) : Solidarités transnationales : Les communautés immigrées en Argentine face à la Grande Guerre
  • Dr. Konstantinos Karatzas (chercheur, Institut des relations économiques internationales, Grèce London Centre for Interdisciplinaire Research) : La perspective grecque : migration, rêves impériaux et tragédieDr.
  • Shuang Wen (Université nationale de Singapour) : Du moral au moral : le YMCA et les laboureurs sino-arabes pendant la Première Guerre mondiale

17h20 Pause et Dîner Suisse

18h45 Discours principal et table ronde (Histoire de la violence) – Bâtiment principal de l'UZH, salle F-101

Discours d'ouverture par le doyen Prof. Dr. Klaus Jonas (Faculté des lettres et sciences sociales, Université de Zurich)

19:00 Keynote I Prof. Dr. Christian Gerlach (Université de Berne): La Première Guerre mondiale dans une histoire mondiale de violence de masse dans le premier tiers du 20e siècle

19. 45 Table ronde. Président : Prof. Dr. Philip Dwyer (Directeur du Centre pour l'histoire de la violence à l'Université de Newcastle, Australie) : Violences de masse au début du 20 e siècle avec Prof. Dr. Annette Becker (Université de Nanterre, Paris), Prof. Dr. Christian Gerlach (Université de Berne), Prof. Dr. Hans-Lukas Kieser (Université de Newcastle, Australie, et Université de Zurich), Dr. Mark Jones (University College Dublin, Centre d'études sur la guerre)


Première Guerre mondiale : Connexions mondiales - HISTOIRE

Après que le Premier ministre Ali Razmara ait déconseillé de nationaliser l'industrie pétrolière pour des raisons techniques, il est assassiné par Khalil Tahmasebi, membre du groupe terroriste Fadayan-e Islam.

Avant d'être nommé Premier ministre, Mossadeq a été ministre et gouverneur dans les années 1920. Son opposition à l'accession de Reza Shah entraîne l'emprisonnement et plus tard l'assignation à résidence. Mossadeq revient au parlement en 1941 après que Reza Shah a été démis de ses fonctions et remplacé par son fils, Mohammed Reza Pahlevi.

Pour empêcher les intérêts étrangers de contrôler l'économie iranienne, le Premier ministre Mohammed Mossadeq nationalise l'industrie pétrolière. Cette décision se heurte à une énorme résistance, notamment de la part des Britanniques, qui possèdent des intérêts pétroliers substantiels. Mossadeq devient un héros national pour de nombreux Iraniens et acquiert un prestige international -- Temps le magazine le nomme Homme de l'année 1951.

La Libye obtient son indépendance le 24 décembre 1951. Préparer le terrain pour l'indépendance était une résolution des Nations Unies de 1949 déclarant que la Libye devrait devenir indépendante avant le 1er janvier 1952. Le premier pays à obtenir son indépendance par une résolution de l'ONU, la Libye avait été une colonie italienne de du début des années 1900 à la Seconde Guerre mondiale et était ensuite sous contrôle français et britannique dans la période d'après-guerre (1945-1951).

La Turquie célèbre son adhésion à l'OTAN. Avec elle, le pays se protège de toute agression soviétique. Il est également plus susceptible de recevoir une aide étrangère pour l'aider à se moderniser. De nombreux Turcs interprètent l'événement comme le symbole des nations occidentales acceptant enfin la Turquie comme l'une des leurs.

Le général Muhammad Naguib établit la souveraineté égyptienne Le roi Faruq I abdique formellement son trône trois jours plus tard. Les événements sont connus collectivement sous le nom de Révolution égyptienne. Le colonel Gamal Abd al-Nasser, qui dirige les forces nationalistes lors du coup d'État, prend finalement le pouvoir à Naguib en 1954.

La Société pour la protection de la nature en Israël (SPNI) est fondée pour promouvoir le développement durable du territoire. SPNI parraine des visites, des recherches, des activités éducatives et des campagnes publiques pour la protection de l'environnement et la préservation historique.

Le Yad Vashem, l'Autorité du souvenir des martyrs et des héros de l'Holocauste, sert de dépôt d'archives et de livres sur l'Holocauste et d'informations biographiques sur ceux qui y sont morts. Le complexe abrite deux musées, des salles d'exposition et des monuments.

Dans le contexte de la guerre froide, les groupes de renseignement britanniques et américains craignent que les aspirations nationalistes de Mossadeq ne conduisent à une éventuelle prise de contrôle communiste. Pour éviter cela, le président américain Dwight Eisenhower approuve une opération conjointe anglo-américaine pour renverser Mossadeq. Après le premier jour, il semble que le coup d'État ait échoué et le Shah s'enfuit à Bagdad. Des émeutes généralisées s'ensuivent, déclenchées par la CIA et les services de renseignement britanniques, et Mossadeq est vaincu. Mohammed Reza Shah Pahlevi revient au pouvoir, et le général Fazlollah Zahedi, le chef du coup d'État militaire, devient Premier ministre.

Mettant fin à des années de revendications égyptiennes, les Britanniques acceptent de se retirer du Soudan et offrent au peuple soudanais une opportunité d'autonomie. Le pacte conjoint, signé en 1953, prévoit une période de transition de trois ans menant à la pleine indépendance. Des élections ont lieu à la fin de 1953 et le premier gouvernement républicain prend ses fonctions en 1954.

L'Égypte et la Grande-Bretagne concluent un pacte sur le canal de Suez, mettant fin à 72 ans d'occupation britannique. En retour, l'Egypte s'engage à maintenir la liberté de navigation sur les canaux. Le dernier des 80 000 hommes de la force britannique quitte la zone du canal le 14 juin 1956.

L'Algérie mène une guerre longue et sanglante avant de récupérer son indépendance de la France en 1962. Plus de 500 000 des deux côtés meurent dans le conflit.

La nouvelle constitution égyptienne accorde aux femmes le droit de voter et de se présenter aux élections.

Le Festival International de Baalbeck inaugure sa première saison avec une représentation de Jean Cocteau La Machine Infernale. Le festival se déroule chaque année jusqu'en 1975, cesse ses représentations pendant la guerre civile et reprend en 1997. Il a présenté les artistes les plus populaires du monde arabe ainsi que des artistes internationaux, dont Ella Fitzgerald, Rudolf Noureev et le Ballet du Bolchoï.

Le bey tunisien, ou souverain héréditaire, prend le contrôle d'une nouvelle monarchie constitutionnelle. Un an plus tard, Habib Bourguiba, président de l'organe législatif du pays, l'Assemblée nationale, propose d'adopter une constitution qui met fin à la tradition séculaire du pouvoir par le bey. Les politiques de Bourguiba au cours de la prochaine décennie visent à davantage séculariser et moderniser la société tunisienne.

Très probablement en réponse à la décision des États-Unis de révoquer leur promesse d'aide étrangère pour aider à la construction du projet de haut barrage d'Assouan, Nasser décide de nationaliser le canal de Suez. Ses revenus de péage constituent une source importante de revenus nécessaires. Cela met en colère la Grande-Bretagne et la France, les anciens propriétaires du canal.

La Grande-Bretagne et la France conspirent pour reprendre le canal qu'elles possédaient autrefois, avec l'aide d'Israël. Israël envahit le Sinaï, et la Grande-Bretagne et la France « interviennent » et occupent la zone du canal. Ils se retirent sous la pression américaine et soviétique, sans succès dans leur tentative.

En 1956, le nationalisme arabe reçoit un énorme coup de pouce de la tentative infructueuse de la Grande-Bretagne et de la France de reprendre le contrôle du canal de Suez à l'Égypte à la suite, le roi de Jordanie Hussein relève tous les commandants britanniques de leurs positions dans la Ligue arabe. En 1957, alors que les pays arabes promettaient de fournir à la Jordanie suffisamment d'argent pour la libérer de sa dépendance vis-à-vis des subventions britanniques, Hussein révoque le traité anglo-jordanien qui avait donné à la Jordanie la pleine indépendance du mandat britannique en 1946 en échange de l'utilisation continue de l'armée par les Britanniques. installations en Jordanie. Les troupes se retireront complètement de Jordanie plus tard dans l'année.

L'Égypte et la Syrie fusionnent pour former une seule unité politique, avec Gamal Abd al-Nasser comme président. Ceci est conçu comme une première étape vers la création d'une union panarabe. En tant que tels, les habitants sont simplement connus sous le nom d'Arabes, le pays appelé "territoire arabe". En 1958, la RAU forme une fédération lâche avec le Yémen, appelée les États arabes unis. Un coup d'État militaire de 1961 en Syrie force la dissolution de la RAU, bien que l'Égypte continue d'utiliser le nom jusqu'en 1971.

Le roi Fayçal II est assassiné pour être perçu comme trop proche de l'ancienne puissance coloniale britannique. L'Irak est déclaré république et le général Abdel Karim Qasim devient président. Le nouveau gouvernement mène une politique étrangère résolument anti-occidentale.

Alors que le mouvement panarabe égyptien et syrien attise les sentiments des groupes religieux libanais, le fragile gouvernement de coalition libanais s'affaiblit. La loyauté de l'armée libanaise envers le président Kamil Shamun vacille. Avec le déclenchement de la guerre civile entre chrétiens et musulmans, Shamun appelle les États-Unis à envoyer des troupes pour assurer la paix. Les États-Unis, voulant éviter un autre coup d'État (comme cela venait de se produire en Irak), envoient 5 000 Marines au Liban.

Le boom pétrolier offre à la Libye une nouvelle indépendance financière, transformant un pays avec l'un des niveaux de vie les plus bas en un pays plein d'opportunités, avec une croissance de l'emploi et des plans pour l'amélioration du logement, des soins de santé et de l'éducation. Investissant une grande partie de ses bénéfices pétroliers dans d'autres secteurs de l'économie, la Libye étend son industrie, son exploitation minière et sa base agricole, irriguant de nouvelles zones du désert. La plupart des grandes fermes, qui appartiennent au gouvernement, produisent des aliments qui étaient autrefois importés, notamment du maïs, du blé et des agrumes, ainsi que du bétail, des moutons et de la volaille.

Le pétrole est découvert pour la première fois au large d'Abu Dhabi en 1959. Un an plus tard, du pétrole est également trouvé dans le désert d'Abu Dhabi. Dubaï, Sharjah et Ras al-Khaimah suivent avec leurs propres découvertes au cours des prochaines années. Abu Dhabi, autrefois connu comme un village de pêcheurs, est aujourd'hui le plus riche de tous les émirats. Dubaï, à l'origine connue pour son commerce de perles, est la deuxième plus riche.

Alors que l'armée turque est d'accord avec Atatürk, le fondateur de la Turquie moderne, pour qu'elle reste en dehors de la politique, elle fait une exception en ce qui concerne son rôle de gardien de la constitution et du kémalisme. En 1960, l'armée détermine que le gouvernement s'est écarté des principes kémalistes et que la république est en danger. Le 27 mai 1960, l'armée s'empare des principaux bâtiments gouvernementaux et centres de communication et arrête la plupart des représentants du Parti démocrate (DP), ainsi que le président et le premier ministre. Le gouvernement est remplacé par le Comité d'unité nationale (CNU), un gouvernement intérimaire composé principalement de militaires. En janvier 1961, une nouvelle constitution est ratifiée et, en octobre, des élections ont lieu, ramenant le gouvernement à un régime civil.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) forme un groupe de pays en développement producteurs de pétrole cherchant à entrer sur le marché international du pétrole. Son objectif aujourd'hui est de coordonner les politiques pétrolières et d'assurer des prix justes pour ses pays membres (qui sont désormais au nombre de 13) et un approvisionnement fiable de ses pays clients.

Après que le Koweït ait obtenu son indépendance de la Grande-Bretagne le 19 juin, le président irakien Abdel Karim Qasim revendique une revendication irakienne de longue date sur le Koweït. Le Koweït sollicite et reçoit un soutien militaire britannique, qui n'est finalement pas nécessaire, car l'Irak ne lance pas d'offensive. Cependant, l'Iraq ne retire jamais officiellement sa revendication et, en 1990, envahit le Koweït et le revendique comme la 19e province de l'Iraq.

Des quantités massives d'argent affluent à Abu Dhabi (qui fait maintenant partie des Émirats arabes unis) lorsqu'elle commence à exporter du pétrole. Parce que la petite population locale ne peut pas répondre aux besoins des projets de construction planifiés (par exemple, des hôpitaux, des routes, des écoles), les travailleurs étrangers sont embauchés par centaines de milliers.

Les vitraux de Chagall, qui représentent des scènes des 12 fils de Jacob, sont présentés lors de la cérémonie d'inauguration de la synagogue. Quatre des fenêtres sont endommagées lors de la guerre des Six Jours en 1967, et Chagall en installe des remplacements en 1969. Trois fenêtres sont encore marquées par des impacts de balles.

Lorsque des officiers de l'armée du nord renversent le nouvel imam, Muhammad al-Badr, la République arabe du Yémen est établie. La guerre civile s'ensuit. Les républicains sont soutenus par l'Égypte et l'Union soviétique, et les partisans de l'imam sont soutenus par l'Arabie saoudite et la Grande-Bretagne.

Le parti Baas, contrarié par le régime dictatorial du président Qasim, s'associe à l'armée pour le forcer à quitter le pouvoir. Le colonel Abd al-Salam Muhammad Arif devient président et règne jusqu'à sa mort prématurée dans un accident d'hélicoptère neuf mois plus tard.

La Turquie a une longue histoire de production de films. Le premier film turc enregistré est un documentaire produit en 1914, et le premier studio de cinéma privé de la république, Kemal Films, a commencé ses activités en 1921.

L'ayatollah Ruhollah Khomeini et d'autres conservateurs religieux sont irrités par des politiques qui, selon eux, contredisent les coutumes islamiques. Franchement sur un certain nombre de questions, les dénonciations par Khomeini du projet de loi sur le statut des forces du Shah (qui accorde l'immunité diplomatique au personnel militaire américain pour les crimes commis en Iran) entraînent son exil en Turquie. En 1965, Khomeini s'installe en Irak, où il reste jusqu'en 1978.

En même temps que le gouvernement du président Gamal Abd al-Nasser sévit contre les Frères musulmans, d'autres groupes soupçonnés d'agiter la population contre le gouvernement sont également fermés. L'un de ces groupes est l'Association des femmes musulmanes de Zaynab al-Ghazali. Al-Ghazali a fondé l'Association des femmes musulmanes en 1936, à l'âge de 18 ans, pour inculquer les doctrines de l'Islam dans l'esprit des femmes, leur enseigner leurs droits et devoirs, et appeler à la création d'un État islamique guidé par le Coran et la Sunnah de le prophète Mahomet. (La Sunnah est l'exemple du leadership pratique et des conseils idéologiques fournis par Mahomet, qui transforme la croyance en Dieu en une culture et une civilisation, et permet aux hommes et aux femmes d'évoluer vers un mode de vie.) Traduit en justice en 1966 et condamné à à vie, al-Ghazali est libéré en 1971 par le successeur de Nasser, Anwar al-Sadate. Elle continue d'être un partisan de la création d'un État islamique uni.

Une expédition archéologique danoise découvre des signes d'habitation humaine sur la péninsule du Qatar remontant à 4000 avant notre ère. Une équipe britannique en 1973 et une équipe française en 1976 poursuivent les fouilles et enrichissent ses découvertes.

La loi sur l'immigration de 1965 abolit le système de quotas établi en 1921 qui limitait l'admission aux États-Unis en fonction de l'origine nationale d'une personne. Avant 1961, une forte préférence avait été accordée aux ressortissants des pays de l'hémisphère occidental, tandis que ceux des pays de l'Est recevaient beaucoup moins de visas. À la fin des années 1970, avec des personnes fuyant les crises politiques en Iran, en Palestine, au Liban et en Afghanistan, l'immigration des pays du Moyen-Orient vers les États-Unis augmentera à nouveau de façon spectaculaire.

Une crise bancaire commerciale ralentit l'industrie bancaire go-go de Beyrouth, qui au milieu du siècle avait été le dépositaire de choix pour l'argent du pétrole de l'Arabie saoudite et des États du Golfe. Beyrouth, la « Suisse du Moyen-Orient », était également une destination privilégiée des élites européennes et américaines. Une fois la crise bancaire réglée, l'économie libanaise sera à nouveau forte jusqu'à la guerre civile de 1975.

À sa mort, le président irakien Abd al-Salam Muhammad Arif est remplacé par son frère aîné, Abd al-Rahman Arif.

Les romans et les nouvelles d'Agnon concernent principalement les expériences des Juifs d'Europe de l'Est (ashkénazes). Son écriture combine des sources traditionnelles avec l'expérimentation littéraire du 20ème siècle (telle que le flux de conscience). Son roman le plus connu, La veille d'hier (Temol Shilshom), a été publié en 1945.

Le conflit s'enflamme après trois semaines de tensions croissantes, notamment une accumulation massive de troupes arabes dans la péninsule du Sinaï, ainsi qu'un blocus égyptien du détroit de Tiran dans la mer Rouge de navires à destination ou en provenance d'Israël. Le 5 juin 1967, Israël riposte en lançant une attaque surprise contre l'Égypte. D'autres nations arabes, dont la Syrie, l'Irak, le Koweït et la Jordanie, se joignent à l'Égypte dans les combats. Israël prend les hauteurs du Golan à la Syrie, le Sinaï et la bande de Gaza à l'Égypte, et Jérusalem-Est et la Cisjordanie à la Jordanie avant qu'un cessez-le-feu ne soit conclu.

La République démocratique populaire du Yémen (Yémen du Sud) est en proie à la pagaille économique avec la fermeture du canal de Suez à la suite de la guerre des Six jours et la perte du commerce britannique. Le pays accepte l'aide de l'Union soviétique et d'autres pays communistes pour rester à flot.

Yasser Arafat, chef de la faction al-Fatah de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), est élu président du comité exécutif. Après son élection, il déplace les principales forces de guérilla de l'OLP en Jordanie.

Ce livre, le roman le plus connu d'Oz, est censé symboliser les luttes des diverses cultures de Jérusalem pour coexister.

À la suite du coup d'État baasiste, le général Ahmad Hassan al-Bakr devient président de l'Irak. Le système politique du pays jouit d'une relative stabilité au cours des 10 prochaines années. L'argent des exportations de pétrole contribue à un boom économique. Entre 1972 et 1975, les revenus pétroliers annuels sont passés de 1 milliard de dollars à 8,2 milliards de dollars.

Le film La vache, qui concerne un village pauvre qui perd sa seule vache et la dévastation de cette perte, est interdit en Iran lors de sa sortie pour sa description de la pauvreté et des mauvaises conditions sociales. Le film controversé et acclamé par la critique de Mehrjui inaugure la nouvelle vague iranienne du cinéma, connue pour son rejet du mercantilisme et du mélodrame en faveur de la conscience sociale. La tradition cinématographique iranienne est actuellement l'une des plus célébrées au monde.

Née à Kiev et élevée à Milwaukee, Golda Meir a émigré en Palestine en 1921. Après avoir occupé des postes dans le premier gouvernement israélien à partir de 1948 - en tant qu'ambassadeur, membre de la Knesset et ministre des Affaires étrangères pendant 10 ans - Meir assume le rôle de Premier ministre à la mort de Levi Eshkol en 1969. Sous sa direction, Israël renforce ses relations avec les États-Unis. Présidant Israël pendant la guerre de Yom Kippour, Meir est sévèrement critiqué pour le manque de préparation d'Israël contre l'attaque surprise. En avril 1974, elle démissionne alors qu'elle a remporté les élections quelques mois plus tôt. Elle décède à l'âge de 80 ans en décembre 1978.

Ali succède à Qahtan al-Shabi, renversé par le Front marxiste de libération nationale. L'année suivante, le pays est rebaptisé République démocratique populaire du Yémen, et pendant le règne d'Ali, la majeure partie de l'économie est placée sous le contrôle du gouvernement.

Kadhafi crée son propre système politique, la Troisième théorie internationale, comme alternative au capitalisme et au communisme. C'est un mélange de socialisme et d'islam. A partir de ce moment, tous les aspects de la vie libyenne seront contrôlés par Kadhafi. Il déclare une jamahariyya (gouvernement des masses) et appelle à des changements politiques, juridiques et sociaux en accord avec son « livre vert ».

L'agroalimentaire, les textiles et l'artisanat traditionnel, ainsi que les industries bancaires en Libye font partie de ceux placés sous contrôle gouvernemental. L'économie dépend principalement des revenus du secteur pétrolier, et bien que la Libye bénéficie d'immenses revenus pétroliers couplés à une petite population, la plupart de l'argent reste au sein du gouvernement centralisé et peu de flux vers la population en général.

Un deuxième barrage d'Assouan, ou « haut », est construit avec l'aide des Soviétiques pour remplacer l'ancien et moins efficace barrage d'Assouan « bas ». Le barrage a stoppé les crues annuelles de la rivière en emprisonnant ses eaux dans un réservoir et en les libérant lentement pendant la saison sèche. Cela permet aux agriculteurs le long du Nil de planter toute l'année. Malheureusement, le barrage piège également le limon fertile de la rivière, forçant l'utilisation d'engrais artificiels par les agriculteurs et provoquant de la pollution. D'autres effets du barrage sont l'érosion des berges et des niveaux élevés de salinité du sol.

L'imam Muhammad al-Badr, chef du Yémen du Nord, est exilé en Grande-Bretagne. Un nouveau gouvernement établi par les républicains ne dure que quatre ans avant que les chefs de l'armée prennent le contrôle et dirigent le pays dans une direction conservatrice.

En tant que sultan, Qaboos détient un pouvoir absolu sur Oman et prend toutes les décisions importantes. A la fois sultan et premier ministre, il dirige les ministères des Affaires étrangères, de la Défense et des Finances. Après une période d'isolement omanais du reste du monde, le sultan Qaboos bin Saïd ouvre le pays au reste du monde.

Le général Faruk Gürler, chef des chefs des forces armées, présente un mémorandum au président turc Cevdet Sunay exigeant un "gouvernement fort et crédible". Les responsables civils sont informés que l'armée prendra en charge l'administration de l'État à moins qu'un gouvernement ne soit trouvé qui puisse contenir la violence et mettre en œuvre les réformes économiques et sociales, y compris la réforme agraire, stipulées dans la constitution de 1961. Le Premier ministre Suleyman Demirel démissionne le même jour. Nihat Erim remplace Demirel et entreprend de former un « gouvernement d'unité nationale, au-dessus des partis » qui s'assurera le soutien des grands partis. Cet événement est connu sous le nom de « coup par mémorandum ».

En 1974, le roi Hussein donne aux femmes le droit de voter et de se présenter aux élections. Mais comme il n'y a pas eu d'élections législatives entre 1968 et 1989, les femmes doivent attendre 15 ans pour exercer ce droit.

Partisan de l'Égypte, de la Jordanie et de la Syrie lors de la guerre des Six jours contre Israël en 1967, l'Arabie saoudite nourrit toujours du ressentiment lorsque la guerre de Yom Kippour (guerre d'octobre) éclate. En représailles au soutien des États-Unis à Israël, l'Arabie saoudite participe à un boycott du pétrole arabe en 1973 des États-Unis et d'autres pays occidentaux. Le prix du pétrole quadruple, augmentant considérablement la richesse et l'influence politique de l'Arabie saoudite.

Chypriotes turcs et grecs ont vécu ensemble sur l'île de Chypre pendant près de cinq siècles. Le 15 juillet 1974, le président est renversé par un coup d'État militaire. La diplomatie ne parvient pas à résoudre la crise. La Turquie envahit Chypre par voie maritime et aérienne le 20 juillet 1974, affirmant son droit de protéger la minorité turque. Les pourparlers de paix échouent et les Turcs prennent le contrôle de 40 pour cent de l'île, ce qui équivaut à la partition de Chypre. La Turquie continue de refuser de retirer ses troupes, malgré les condamnations répétées des Nations Unies.

La reine Noor, née Lisa Halaby aux États-Unis, joue un rôle très visible pendant le règne de son mari, travaillant dur pour faire avancer des causes importantes pour la Jordanie et le monde. Elle dirige et parraine des programmes consacrés à l'avancement des femmes dans la société, aux soins de santé des enfants, à l'éducation, aux arts et à la protection de l'environnement. Elle promeut également activement les échanges internationaux comme moyen d'améliorer la compréhension de la politique du Moyen-Orient et d'améliorer les relations arabo-occidentales.

Cinq ans seulement après la guerre du Yom Kippour, le président américain Jimmy Carter accueille le Premier ministre israélien Menachem Begin et le président égyptien Anwar al-Sadat à Camp David. Cette rencontre historique aboutira au premier accord de paix signé par Israël et l'un de ses voisins arabes. Plusieurs mois de négociations plus détaillées ont conduit à la signature d'un traité de paix le 26 mars 1979 à Washington, D.C. Selon les termes du traité, le contrôle du Sinaï revient à l'Égypte, tandis qu'Israël conserve la bande de Gaza. En échange du retour du Sinaï, l'Égypte reconnaît Israël et établit des relations diplomatiques complètes avec l'État juif. De plus, l'Égypte garantit que la plupart de ses forces resteront à plus de 50 kilomètres de la frontière israélienne. Le traité permet également aux citoyens égyptiens et israéliens de voyager entre les deux pays. La plupart des pays arabes boycottent l'Égypte à la suite du traité Oman est la seule exception. Moins de trois ans après la signature du traité, des extrémistes islamistes assassinent Sadate.

À la fin des années 1970, la dissidence et les manifestations de protestation contre la dictature du Shah se multiplient en Iran. Les écrits de l'ayatollah Khomeini en exil, chef suprême des musulmans chiites, commencent à circuler largement. Tout au long des derniers mois de 1978, les manifestants s'emparent des bâtiments gouvernementaux, ferment des entreprises avec des grèves massives et assassinent des représentants du gouvernement. Le 16 janvier 1979, le Shah fuit l'Iran Khomeiny revient le 1er février. Moins d'un mois plus tard, le 12 février, le Premier ministre s'enfuit également.

Après que le Shah ait été chassé d'Iran, l'ayatollah Khomeini revient d'exil vers une foule accueillante de plusieurs millions de personnes. Le Conseil révolutionnaire islamique est formé et le pays est déclaré République islamique d'Iran le 1er avril. Khomeini et ses partisans accusent le Shah et les influences occidentales d'avoir opprimé l'Iran et corrompu les traditions islamiques iraniennes.

Sous l'ayatollah Khomeini, des codes de loi basés sur l'islam sont introduits en Iran, mettant fin aux politiques de modernisation radicale du Shah. La version stricte de Khomeini des normes religieuses islamiques devient la loi de la vie quotidienne. Certains Iraniens sont contrariés par le système religieux strict. De nombreuses personnes qui ont accepté les influences culturelles occidentales quittent l'Iran, y compris la plupart des Juifs et des Chrétiens. L'« islamisation » du gouvernement se poursuit au XXIe siècle.

Un groupe de fondamentalistes musulmans sunnites appelant au renversement du gouvernement saoudien pro-occidental se barricade à l'intérieur de la Sainte Mosquée de La Mecque. Après deux semaines de combats, le siège se termine, laissant 27 soldats saoudiens et plus de 100 rebelles morts. Soixante-trois autres rebelles sont ensuite décapités publiquement.

Les étudiants exigent le retour du Shah pour qu'il soit jugé pour des crimes. Bien que certains otages soient libérés, 52 des Américains sont détenus pendant 444 jours avant leur libération. En réponse à cette crise d'otages, les États-Unis gèlent tous les avoirs iraniens investis aux États-Unis.

L'Union soviétique envahit l'Afghanistan dans le but de stabiliser son gouvernement et de soutenir le socialisme. Le conflit dure 10 ans et est souvent appelé le Vietnam de l'Union soviétique. Soixante-dix mille soldats soviétiques mourront au cours du conflit.


05 Entre la Première et la Seconde Guerre mondiale

La Première Guerre mondiale s'est terminée par un accord de paix pour arrêter la guerre. Plus tard, la doctrine Monroe a été signée par tous les pays. Étant la Première Guerre mondiale, seule la guerre se reproduira. Règlement de paix décidé par les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne. L'Allemagne a été blâmée pour l'avoir causé, a donc dû payer pour la perte dans tous les pays impliqués, causant beaucoup d'embarras pour le pays d'Allemagne. Il a perdu des parties de terres et de personnes, l'armée a été réduite à moins d'un huitième de taille, l'Allemagne a ordonné de payer le coût de la guerre. Dans l'ensemble, le moral était au plus bas à cause des millions d'hommes tués. Tout le monde était dans une dépression économique, laissant place à de nombreuses nouvelles idées de révolutions et de nationalisme à travers le monde. Le Japon, l'Allemagne, l'Italie et les États-Unis et bien d'autres ont des désirs différents qui croient tous que le seul moyen de regagner le pouvoir et les efforts économiques était d'étendre le pays.

Les frontières du Japon se refermaient et leur population augmentait rapidement, sans plus le soutien économique des États-Unis arrêtant les échanges. Le Japon n'avait pas le sentiment d'avoir d'autre choix que de s'étendre pour le bien de son peuple. Dire à ses citoyens que leur victoire et leur succession devront être sanglantes, car c'est le seul moyen de restaurer l'économie du Japon. Les citoyens allemands étaient irrités par les résultats et ressentaient le besoin qu'une nouvelle révolution se produise. Cela a créé une montée du communisme et Adolf Hitler voulait avoir un militarisme ultime dans son pays, avec des idées de guerre pouvant se former. C'était un commandant militaire qui voulait investir l'économie dans la militarisation du pays et la création de nouvelles armes. De nouveaux rôles sociaux pour les femmes alors que les hommes étaient à la guerre, elles pouvaient désormais trouver des emplois à l'extérieur de la maison et avaient le droit de vote.

Une nouvelle vague de nationalisme et de propagande se répandit dans tous les pays, Hollywood commença à dramatiser la guerre et avec les nouvelles technologies de la radio et de la télévision, la propagande était à son apogée. Les États-Unis s'isolent. Tout cela aurait pu être évité s'il y avait eu une organisation mondiale centrale pour intervenir dans les incertitudes du pays.

Contribution étudiante #2 :

À la fin de la Première Guerre mondiale, il y avait des gagnants et des perdants évidents. Les Alliés victorieux ont profité de l'occasion pour créer un traité qui établissait clairement la responsabilité des milliards de dollars et des vies perdues pendant la Première Guerre mondiale. Le monde a été laissé dans une dépression économique à cause de la Première Guerre mondiale et cela a encouragé la vengeance entre les pays. L'Allemagne a été laissée dans un état de choc après l'entrée en vigueur du traité de Versailles. Le krach de 1929 a encore plongé l'Europe dans des difficultés économiques. Cela a provoqué une montée du nationalisme parmi les comtés ainsi que des politiques isolationnistes afin de rester en dehors d'une autre guerre. La tentative de créer un ordre mondial s'est produite lors de la création de la Société des Nations, mais pendant l'entre-deux-guerres, elle s'est révélée inefficace. La montée des dictateurs s'est manifestée pendant l'entre-deux-guerres, comme le nazisme en Allemagne, le fascisme en Italie, l'impérialisme au Japon et le régime totalitaire en URSS. The accumulation of these events lead to the beginning of WWII.

WWI resulted in both immediate and long term consequences. The immediate consequences were the losses of millions of people and the loss of billions of dollars, along with worldwide depression until WWII. The long term consequences were political policies put in place because of the war such as isolationists policies put in place by the U.S. and other countries. The war also weakened countries for future war because of the massive loss of people and money. Women roles began to change due to their war involvement and loss of men. To create order back in each country the League of Nations was created. There was also economic weakness worldwide which created future economic depression.

After WWI Japan turned to democracy and new economic ideas along with new thoughts about diplomacy. Japan declared war on the U.S. because of raw resources needed for independent industrial growth. They also opposed the colonial powers in Southeast Asia which were the British, Dutch, and the French. Germany turned to Nazism and Italy turned to Fascism after WWI which incorporated total government control of society. They both embraced Fascism in order to seek an improved economic stability. The Germans embraced Hitler to fix Germanys current economic problems of a high inflation rate and a high unemployment rate. Hitler also promised to fix the social and political unrest in Germany. As for the U.S. F.D.R. wanted to build confidence in the U.S. economy by creating the New Deal. The New Deal invested in the economy in order to get the U.S. out of economic depression. The U.S. also embraced isolationism to stay out of another war which reduced immigration by 50%. The US moved away from interfering with Latin American affairs and moved toward supporting European allies. After an appeasement failed in Europe this lead to the second world war. To prepare for this war the U.S. To promote nationalism within the U.S. and promote the war, there were films and propaganda aimed at influencing the American people.

Key Vocabulary Terms:

  • Fascism: Fascism is where a dictator has all of the power within the nation and rules all of the people within it. The people are not allowed to go against or disagree with what the government says. Benito Mussolini was the first fascist leader in Europe. The word fascism was taken from the Latin word fasces, which meant official authority. A big focus of the fascist party is, having a very strong military, By the end of World War II, fascism bas banned in West Germany and Italy while in other Countries fascism was broken up.
  • Mandates:Mandates were used by the League of Nations to authorize another nation to govern a former Turkish or German colony. This came into play after World War I. The German colonies throughout Africa were split up among the Allied powers, along with the Ottoman Empire under the authority of Article 22. This was made by the Allies to divide the mandates based on Location, and level of political and economic development. By 1949 all Turkish provinces mandates were independent and no longer in control by European countries. In 1946 the UN trusteeship system replaced the mandate system.
  • Militarism:Militarism is the belief that the country should have a strong military and use it to gain power, or to defend themselves from enemy forces. Nazi Germany was well known for this along with the United States of American. They both practice militarism. After World War II militarism in Germany was reduced by a significant amount since they lost the war.
  • League of Nations:The League of Nations was created after world war one in the Treaty of Versailles. It was an international organization to help maintain world peace. Its purpose was to prevent wars from happening and they would do this through negotiation and collective security, which was if one country went against another, they went against all the other countries in the League of Nations. During World War II it was not active because the members were unable to take action against Germany, Italy and Japan. Eventually in 1946 League of Nations had been replaced by the United Nations.
  • CaliphIn Arabic caliph means successor. A caliph is known as the leader of the Muslim state, who is a successor from the prophet Muhammad. The caliphs were chosen through a form of early democracy called shura. The caliphs were to carry out prophet Muhammad’s work and to be the head of the Muslim community but they were never seen as having the same prophetical power as Muhammad.
  • Balfour DeclarationThe Balfour Declaration was a statement written by Arthur James Balfour from the British government giving the Jews a national home in Palestine, without prejudice against the non-Jewish community rights and political status. Zionists were people who wanted Palestine to be the Jewish National home, so when the Balfour Declaration was created it was considered a huge triumph for Zionists. Later on, the Jews violated the “Civil and religious rights of non-Jewish communities in Palestine”.
  • Nation-state:It is the type of state where the political entity of a state and the cultural entity of a nation are joined. It hit its peak in the when the Nazis were in control of Germany. Any people with non-German background were not considered a part of the people and were targeted for persecution.
  • Political democracy:The political system where it is government by the people using majority rule. There was a move away from this system in many countries after the war, with many going towards a more socialist way of government.
  • Socialism:The theory that states that the means of production, distribution, and exchange by the community as a whole. After WWI, there was a rise of this political system in Russia and Germany and ultimately led to WWII.
  • Totalitarian state: It is a repressive, unfree nation. They government has complete control over political, social, and cultural matters. After WWI, this type of state had risen to power in Italy, Germany, and in the Soviet Union.
  • Normalcy: This is the movement the US had to return things back to normal after the war. This included disbarment of the military, returning to an isolationistic foreign policy, and restricting immigration. Other things that happened during this time were the prohibition of alcohol and the Great Depression.
  • Good Neighbor Policy:It was the foreign policy of President Roosevelt’s administration towards Latin America. They would withdraw the troops from Latin and South America. They also would support the democratic governments in those areas. In addition, they would have indirect control through economic trading companies.

Potential Essay Questions:

Essay Question #1. Describe the rise of power of Hitler in Germany. What were the reasons for Hitler's success in gaining public support for his plans?

This answer depends heavily upon the lecture notes and video clips displayed during class along with what you learned about Hitler's ideas described in the earlier unit on Genocide and The Holocaust. Especially note the interactions between England's Prime Minister Chamberlain and Hitler. Some of the assigned readings would also be useful: Citino's "Meet the Frekorps", and Dattilo's "German Austria Annexation".


World War I: Global Connections - HISTORY

The Middle East has always had a rich abundance of natural resources, although which resources are coveted and valued has changed over time. Today, abundant petroleum fields dominate the area's economy. The Middle East is similarly disproportionately rich in natural gas (32 percent of the world's known natural gas reserves are in the region) and phosphate (Morocco alone has more than half of the world's reserves).

Water has always been an important resource in the Middle East -- for its relative scarcity rather than its abundance. Disputes over rights to water (for example, building a dam in one country upstream from another) are a fundamental part of the political relationships in the region. Water for irrigation is necessary for many of the ecosystems to sustain crops.

In the 18th and 19th centuries, major European nations competed to establish and maintain colonies around the world. Superior military power and economic leverage allowed them to create new markets for their manufactured goods, and to exploit the natural resources of the African, American, and Asian continents.

Since the early part of the 19th century, Europeans vied to control the Middle East. The Sykes-Picot Agreement of 1916 divided the Ottoman lands between the British and the French, giving those nations control over any natural resources, most importantly oil.

Modern armies were thirsty for oil. The British navy was the first to switch from coal to oil in 1912, and other new technologies, like automobiles and airplanes, quickly and drastically increased the demand for fuel.

The United States was becoming an important player in world affairs during the early 20th century, and soon Americans found they, too, had a vested interest in developing and controlling oil reserves in the Middle East to supply their growing needs.

More than 1,000 years ago, Zoroastrians in Iran revered the perpetual flames that burned where natural gas vented from the earth. In the early 20th century, British prospectors discovered oil in Iran and in 1908 began the first large-scale drilling projects there. The government of Iran sold the exclusive right to explore and drill for oil in Iran -- a "concession" -- to the Anglo-Iranian Oil Company (AIOC). The British government bought a controlling stake in AIOC, and by the start of World War I, Iranian oil was Britain's most important strategic resource.

In time, Iranians grew to resent the AIOC. The terms of the concession were so unbalanced that British investors were rewarded handsomely while the government of Iran made very little profit. Foreign businessmen and engineers in Iran led extravagantly wealthy lifestyles that contrasted sharply with the poverty of the local population.

Frustration with foreign exploitation led to nationalization. The Iranian government of Mohammed Mossadeq nationalized the Anglo-Iranian Oil Company in 1953, but in a coup engineered by the American Central Intelligence Agency (CIA), this nationalist government was overthrown, and a government friendly to Western interests was installed under the control of the Shah of Iran.

The continued economic and cultural influence of the West and the repressive nature of the Shah's regime led to the Iranian Revolution of 1979. The Shah was overthrown and exiled, and the new Islamic Republic of Iran was established, led by the Ayatollah Ruhollah Khomeini.

After World War II, Britain and France gave up control over much of the Middle East, as they could no longer afford to continue their imperialist strategies, either politically or economically. But a new world power, the United States, increased its presence in the region as American demands for oil were rapidly growing and outstripping domestic supply.

Standard Oil of California first discovered oil in Saudi Arabia in 1936. The huge deposits there and in the neighboring Persian Gulf countries -- the United Arab Emirates, Kuwait, and Bahrain -- established these countries as some of the richest in the world.

Continuing American military power and domestic lifestyles depend on available access to Middle Eastern oil and reasonably low world petroleum prices. Thus, U.S. foreign policy initiatives work to support the stability of pro-U.S. governments, prevent anti-U.S. powers or blocs from forming, and reduce tension and potential armed conflict in the region.

Relations between the Saudi and U.S. governments have traditionally remained strong. Some Americans have questioned that relationship since the events of September 11, 2001, when Osama bin Laden and several other Saudis were involved in the attacks on the World Trade Center and the Pentagon. At the same time, many Saudis mistrust their government's close relationship with the U.S. and resent other American policies in the region, such as U.S. support for Israel and the U.S.-led bombing of Iraq. The presence of armed U.S. troops in Saudi Arabia -- the birthplace of Islam -- is particularly galling to many Muslims.

Because the Middle East has the world's largest deposits of oil (55 percent of the world's reserves) in an easily extracted form, Middle Eastern oil continues to be necessary to the United States. American dependence on foreign oil has grown steadily over the years currently about 55 percent of the oil consumed in the U.S. is imported. This reliance on foreign oil leaves the country vulnerable to unilateral political and economic acts by oil producing countries. For example, although the U.S. advocated economic sanctions against Iraq after the Gulf War, 9 percent of the oil used by Americans after the war still came from Iraq, shipped through other countries.

Oil money has created both opportunities and problems for the region.

Middle Eastern nations have learned to manipulate their production of oil as an international strategy. After the unsuccessful Yom Kippur War with Israel in 1973, an OPEC oil embargo by Arab nations demonstrated a new way to influence European and American policy. Oil prices quadrupled from $3 a barrel in 1972 to $12 a barrel in 1974. In the U.S., the era of cheap gas came to an end, stimulating research on increasing energy efficiency, conservation, and alternative fuels as well as exploration for alternative sources of oil.

Uneven distribution of petroleum deposits has created a disparity of wealth and power in the Middle East. Gulf countries with relatively small populations have the most oil. When workers from countries with large, poor populations, such as Egypt, come to the Gulf region to work, they are often treated as second-class citizens. Meanwhile, wealthy Saudis and Kuwaitis may vacation in Egypt, openly drinking alcohol and displaying other behaviors that would not be permitted in their home countries. Even within oil-rich nations themselves, there is a large gap between rich and poor.

Oil will continue to be an important regional and global issue. In fact, some question whether one reason the U.S. seeks to maintain influence in Afghanistan after the overthrow of the Taliban is American interest in Central Asian oil and a possible pipeline through Afghanistan. Some estimates show that by 2050, landlocked Central Asia will provide more than 80 percent of the oil distributed to the U.S. As a result, the control of pipelines through Afghanistan or Turkey to distribution centers will be of increasing importance to the United States.

Another resource of vital importance to the region is water. Egypt, Iran, and Turkey are the only countries in the region with abundant fresh water resources. Roughly two-thirds of the Arab world depend on sources outside their borders for their water supply.

The scarcity of water is a major cause of tension between states in the region. Former U.N. Secretary General Boutros Boutros-Ghali has said that the next war in the Middle East will be fought over water.

The Jordan River provides 75 percent of Jordan's water and 60 percent of Israel's. In the early 1960s, Arab nations worked to divert the headwaters of the Jordan away from Israel and towards Jordan. One of Israel's objectives in the Arab-Israeli Six Day War of 1967, among others, was to control the Golan Heights and prevent this plan from being carried out. Israel is still reluctant to restore control of the Golan Heights to Syria. Though often ignored in Western analyses, water is one of the most contentious issues in the discussion of any peace plan for the Jordan Valley.

The Euphrates River, which originates in Turkey, provides most of the water for eastern Syria and almost all of Iraq. Turkey plans to build almost two dozen hydroelectric power dams for its growing population and industries. These dams, joining the completed Atatürk Dam, would drastically reduce the water available to Syria and Iraq. Syria, in turn, has dammed part of the Euphrates under its control, further choking off the water supply to Iraq. International complaints and protests are often challenged on the grounds that the dams are domestic infrastructure projects.

While most Americans may think of the Middle East as primarily desert, agriculture has been important for millennia, with farmers adapting to environmental conditions in different locations.

The history of cotton in Egypt is a good example of how Europeans have exploited the region's agricultural resources. During the American Civil War, American cotton grew scarce, and Egyptian cotton became increasingly important to England. Agreements signed in 1880 with European powers meant that no tariffs were applied to cotton. This meant that more and more farmable land was used to grow cotton instead of food crops. Most of the profits were taken by Egypt's small ruling elite and the Europeans. This system remained in place until the Egyptian Revolution of 1952, when the era of state-sponsored industrialization and a movement toward self-sufficiency began, reducing the amount of cash crops, like cotton, that were exported.

Middle Eastern cotton and textile products, however, are still an important export of the region. More and more garments in American malls, for example, carry a "Made in Turkey" label. Other important agricultural exports found in supermarkets around the world include citrus, dried dates, figs and apricots, and olive products.

Oil Prices on the Rise:
http://www.pbs.org/newshour/bb/middle_east /july-dec99/oil_11-23.html
NewsHour discusses Iraqi leader Saddam Hussein's decision to cut off his country's oil exports to push up prices around the world.

Afghanistan's Agony:
http://www.pbs.org/newshour/bb/asia/jan- june01/afghanistan_3-29.html
NewsHour reports on the devastating drought and political turmoil in Afghanistan. (March 2001)

Oil Price History and Analysis:
http://www.wtrg.com/prices.htm
A discussion of crude oil prices, the relationship between prices and rig count, and the outlook for the future of the petroleum industry.

Is America Stuck in the Middle East?:
http://www.pbs.org/thinktank/show_978.html
Is Middle East oil still crucial to American security?

Global Issues - Middle East:
http://www.globalissues.org/Geopolitics/MiddleEast.asp
Modern Middle Eastern geopolitics have always been about oil. Given the vast energy resources that form the backbone of Western economies, the Middle East has been of paramount importance.

Energy Matters - The Mideast Oil Crisis:
http://library.thinkquest.org/20331/history/mideast.html
A brief history of the Mideast oil crisis in the 1970s and reasons for the embargo

Water Diplomacy in the Middle East:
http://www.netcomuk.co.uk/

jpap/dolat.htm
This site explains how access to water is a key environmental factor in the politics of the Middle East.

People, Land and Water:
http://www.idrc.ca/research/xplaw_e.html
Articles and research dedicated to land and water issues in the Middle East and Africa

Water in the Middle East:
http://www.columbia.edu/cu/lweb/indiv/mideast /cuvlm/water.html
A list of links from Columbia University's Middle East and Jewish Studies Department related to water issues in the Middle East

Commanding Heights Web Site:
http://www.pbs.org/wgbh/commandingheights/
An economist's look at world history and development from 1910 to the present

Middle East: Crossroads of Faith and Conflict (map):

Supplement to National Geographic, October 2002


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Both the war and the peace that followed have marked our world in indelible ways. Especially Europe. The deaths of more than 110,000 Americans in uniform, half to the Spanish flu, were equivalent to just one-quarter of the death toll in the French army alone during the first four months of the war. Europe suffered a bloodbath such as the world had never seen. Two million German soldiers died, along with about 1 million British troops, counting those from the colonies and dominions. Proportionately higher losses were suffered in Russia, Serbia, and Ottoman Turkey, where a war of 20th-century firepower was fought under 19th-century sanitary conditions.

The contrast between American and European perceptions of the world order in the 20th and 21st centuries is incomprehensible without considering the catastrophe of 1914–18. Ever since, Europe has felt an underlying pessimism, a sense of danger and disorder that the United States hasn’t shared. Americans have continued to believe that progress is built into history. Most Europeans, other than Marxists, dropped this notion once the Great War began.

Europeans still call it the Great War—not only because it was huge and momentous, but also because it changed the nature of war itself.

Comment? First, by obliterating the distinction between civilian and military targets. After the early battles of 1914 resulted in a bloody stalemate, the conditions of civilian life behind the lines of occupying armies deteriorated. The Great War created internment camps all over Europe and beyond, to house enemy aliens in the wrong country at the wrong time. Still worse was the treatment of ethnic minorities suspected of disloyalty. After a series of defeats in 1915, the Russian army sent hundreds of thousands of Jews in Galicia from the battlefront to the interior, in case they might welcome German invaders. Armenians in Turkey fared still worse more than 1 million died in the 20th century’s first European genocide.

The bombardment of cities by artillery and aircraft also brought the war to civilians. The German naval warfare against civilian shipping ultimately drew the United States into the war. The Allied blockade of European ports, which continued after the armistice in 1918, was a clear violation of international law.

And consider the changes in mood the war wrought in the United States. The 20 years before the war had seen waves of immigrants arrive from central and eastern Europe, inspiring the use of an epithet—“hyphenated Americans”—that intensified in the course of the war. The loyalties of German Americans, in particular, were thrown into question. The intolerance of wartime continued and grew more vitriolic once a prosperous peace returned. Government witch hunts conducted after the war, such as the so‑called Palmer raids against suspected radicals and anarchists, many of them foreign-born, had their origins in the war itself.

Nine months after the war broke out, the fighting turned even uglier. In April 1915, modern chemical warfare was born on the battlefields of Belgium, and soon became a tolerated (although never legalized) form of weaponry used by all combatants on a frightening scale. In 1918, one of every four shells fired on the western front contained poison gas.

The clouds of chlorine, then phosgene, then mustard gas did not bring any tactical or strategic breakthrough. For one thing, their effectiveness depended on the wind’s direction and the absence of precipitation. When it rained, as it did frequently in Flanders, the gas never rose above ankle level, meaning a soldier could survive if he stayed on his feet. But gas warfare changed the rules of engagement. Gas masks were rudimentary, and left men (and animals) in no-man’s-land without adequate protection. Gas didn’t change the balance of power, but it did change the balance of horror that soldiers faced on the battlefield.

Later, poison gas was used outside Europe—allegedly in Iraq as early as the 1920s, then in Manchuria and Ethiopia in the 1930s. Fear of retaliation, stemming from military leaders’ firsthand experience of gas as soldiers themselves during the Great War, apparently deterred its use against soldiers in World War II, although the Nazis employed Zyklon B, previously known as a powerful pesticide, in concentration camps.

Might gas warfare have come into widespread use without the Great War? Perhaps, but the huge investment in weapons of mass destruction in 1914–18 left a precedent that could not be eradicated. The use of poison gas is with us still, notably in Syria.

The peace treaties signed at the end of the war left a damaged world with an impossible legacy: they handed over control of German colonies in Africa and the Pacific to the victorious powers and inspired hope around the world that Woodrow Wilson’s notion of self-determination for subject peoples would lead to the end of empires. Not quite. Self-determination was the property of the former nations, such as Czechoslovakia, Hungary, Poland, and Serbia—all predominantly Caucasian—embedded in the German, Austro-Hungarian, Ottoman Turkish, and Russian empires. Populations of color would have to wait until, under the mandate of the imperial powers, they reached the “maturity” needed for self-government. When would that be? Nobody could say.

Besides, no matter what was decided during the postwar peace conference at Versailles, the imperial powers had already made their own plans for the Middle East. In 1915, the British high commissioner in Egypt promised the keeper of the holy sites in Mecca independence for Arabs in return for their participation in fighting the Ottoman empire. Two years later, Britain’s Balfour Declaration promised Zionists the opposite: a Jewish homeland in Palestine. And these incompatible promises were complicated even more by the secret Sykes-Picot Agreement in 1916, which divided the post-Ottoman Middle East between French and British spheres of influence and drew arbitrary borders—in Iraq, for instance—that have caused instability and conflict ever since.

As a result, violence exploded outside of Europe in 1919–21, when people who had served the Allied cause militarily and otherwise discovered that their recompense would be pious words and nothing more. This happened first in Egypt, then India, then Korea, then China. The wartime collapse of the Ottoman empire brought down its sultan, the all-powerful caliph, and created a crisis in Islam, which lost its spiritual center Muslim-dominated countries remained colonies ruled (often poorly) by imperial powers under the aegis of the League of Nations. The Muslim Brotherhood, founded in Egypt in 1928 to counter Western exploitation of the Islamic world, was the precursor to al-Qaeda.

The Great War cast its geopolitical shadow across the Far East as well. The extent to which the war fueled the continuing hostility between China and Japan is rarely recognized. The problem arose from the Treaty of Versailles. Both nations, traditionally rivals, were among the victorious delegations. China, however, was the weaker power, plagued by internal strife after its 1911 revolution. Japan had helped the Allies during the war, by convoying Australia’s and New Zealand’s troops across the Indian Ocean and by sending naval cruisers to protect the west coast of Canada. At Versailles, Japan tried to exploit its newly acquired leverage, proposing that the charter of the League of Nations include a commitment to racial equality. President Wilson, as a southern-born politician, knew that any such language would ensure the treaty’s defeat in the U.S. Senate. To prevent the Japanese from walking out of the peace negotiations once their request was turned down, the leaders of Britain, France, and the United States backed Japan’s proposal to grant it temporary control—until 1922, as it turned out—of the Chinese province of Shandong, south of Beijing, which the Germans had controlled during the war.

So much for the principle of self-determination. When push came to shove, Wilson chose to reward Japanese naval power and ignore political justice. When Wellington Koo, a Chinese delegate in Paris, sent home the decision on Shandong, students in Beijing responded with shock and outrage, quickly calling for a mass demonstration at Tiananmen Gate to protest the treaty. At a rally the next day, they formed a new organization called the May Fourth Movement, out of which emerged China’s Communist Party. Ponder this: Woodrow Wilson was its godfather.

Next year, China will host the 22nd Congress of the International Committee of Historical Sciences. Where? In the city of Jinan, the provincial capital of Shandong, a choice likely intended to remind historians that both Japan and the West have a history of humiliating China. Those days are over, but the memories linger.

Beyond the advances in the science of murder and the geopolitical reworkings, the Great War created a deep shift in the public attitude toward war itself. The Great War discredited the concept of glory, a word that many Europeans simply could not swallow. The British poet Wilfred Owen, killed late in the war, wrote that anyone who witnessed a soldier suffocating slowly from poison gas would never repeat “to children ardent for some desperate glory / the old Lie” that it was noble to die for one’s country.

The “old Lie” had been told time and again in the popular press and public rhetoric. The use of literature and painting in the service of war was mocked mercilessly in the nonsense verse of the Dada movement and in the nightmare paintings of the surrealists. To clean away the damage that propaganda had done to the literary arts—and indeed to language itself—radical steps were necessary. No longer could dismembered or mangled corpses be sanitized as “the fallen,” nor the butchery of the trenches portrayed as heroic. Artists throughout Europe denounced the obscenities of a war fought for what the poet Ezra Pound called a “botched civilization.” The millions of men slaughtered deserved more than elevated prose they deserved the unadulterated truth.

At the same time, the arts saw a counterrevolution, a movement back in time that highlighted the power of classical, religious, and romantic forms to memorialize the dead. Modernism excited, shocked, and stimulated, but it did not help people mourn. For that, a bereaved generation turned to the classical art of Edwin Lutyens’s cenotaph in London, the religious art of Rouault, and the sculptures and lithographs of mothers mourning their dead sons created by the German artist Käthe Kollwitz, whose own son had been killed in Belgium in 1914.

After the war, a generation of soldiers wrote their memoirs, which sold by the millions. The story they told was binary—the jarring contrast between innocence and experience, between hope and disillusionment. It depicted the unimaginable awfulness of the war, during which the millions of men in the trenches entered a world as inhospitable and desolate as the dark side of the moon. There they encountered artillery fire—the great killer of the Great War—on a scale the world had never seen before.

As a consequence, 5 million of the men who died in the war have no known graves. The stalemated war on the western front meant that unceasing bombardments pulverized the corpses buried in makeshift cemeteries. On the eastern front, the war was so fluid and covered such distances that finding bodies, let alone identifying and burying them, wasn’t possible. In effect, war had been transformed from a killing machine into a vanishing act.

For fully half the men who were killed in the war, nothing was left but their names. That, and the scarier, shakier, more intolerant world that the war to end all wars created.


Historical Context: The Global Effect of World War I

A recent list of the hundred most important news stories of the twentieth century ranked the onset of World War I eighth. This is a great error. Just about everything that happened in the remainder of the century was in one way or another a result of World War I, including the Bolshevik Revolution in Russia, World War II, the Holocaust, and the development of the atomic bomb. The Great Depression, the Cold War, and the collapse of European colonialism can also be traced, at least indirectly, to the First World War.

World War I killed more people--more than 9 million soldiers, sailors, and flyers and another 5 million civilians--involved more countries--28--and cost more money--$186 billion in direct costs and another $151 billion in indirect costs--than any previous war in history. It was the first war to use airplanes, tanks, long range artillery, submarines, and poison gas. It left at least 7 million men permanently disabled.

World War I probably had more far-reaching consequences than any other proceeding war. Politically, it resulted in the downfall of four monarchies--in Russia in 1917, in Austria-Hungary and Germany in 1918, and in Turkey in 1922. It contributed to the Bolshevik rise to power in Russia in 1917 and the triumph of fascism in Italy in 1922. It ignited colonial revolts in the Middle East and in Southeast Asia.

Economically, the war severely disrupted the European economies and allowed the United States to become the world's leading creditor and industrial power. The war also brought vast social consequences, including the mass murder of Armenians in Turkey and an influenza epidemic that killed over 25 million people worldwide.

Few events better reveal the utter unpredictability of the future. At the dawn of the 20th century, most Europeans looked forward to a future of peace and prosperity. Europe had not fought a major war for 100 years. But a belief in human progress was shattered by World War I, a war few wanted or expected. At any point during the five weeks leading up to the outbreak of fighting the conflict might have been averted. World War I was a product of miscalculation, misunderstanding, and miscommunication.

No one expected a war of the magnitude or duration of World War I. At first the armies relied on outdated methods of communication, such as carrier pigeons. The great powers mobilized more than a million horses. But by the time the conflict was over, tanks, submarines, airplane-dropped bombs, machine guns, and poison gas had transformed the nature of modern warfare. In 1918, the Germans fired shells containing both tear gas and lethal chlorine. The tear gas forced the British to remove their gas masks the chlorine then scarred their faces and killed them.


Historical Context: The Global Effect of World War I

A recent list of the hundred most important news stories of the twentieth century ranked the onset of World War I eighth. This is a great error. Just about everything that happened in the remainder of the century was in one way or another a result of World War I, including the Bolshevik Revolution in Russia, World War II, the Holocaust, and the development of the atomic bomb. The Great Depression, the Cold War, and the collapse of European colonialism can also be traced, at least indirectly, to the First World War.

World War I killed more people--more than 9 million soldiers, sailors, and flyers and another 5 million civilians--involved more countries--28--and cost more money--$186 billion in direct costs and another $151 billion in indirect costs--than any previous war in history. It was the first war to use airplanes, tanks, long range artillery, submarines, and poison gas. It left at least 7 million men permanently disabled.

World War I probably had more far-reaching consequences than any other proceeding war. Politically, it resulted in the downfall of four monarchies--in Russia in 1917, in Austria-Hungary and Germany in 1918, and in Turkey in 1922. It contributed to the Bolshevik rise to power in Russia in 1917 and the triumph of fascism in Italy in 1922. It ignited colonial revolts in the Middle East and in Southeast Asia.

Economically, the war severely disrupted the European economies and allowed the United States to become the world's leading creditor and industrial power. The war also brought vast social consequences, including the mass murder of Armenians in Turkey and an influenza epidemic that killed over 25 million people worldwide.

Few events better reveal the utter unpredictability of the future. At the dawn of the 20th century, most Europeans looked forward to a future of peace and prosperity. Europe had not fought a major war for 100 years. But a belief in human progress was shattered by World War I, a war few wanted or expected. At any point during the five weeks leading up to the outbreak of fighting the conflict might have been averted. World War I was a product of miscalculation, misunderstanding, and miscommunication.

No one expected a war of the magnitude or duration of World War I. At first the armies relied on outdated methods of communication, such as carrier pigeons. The great powers mobilized more than a million horses. But by the time the conflict was over, tanks, submarines, airplane-dropped bombs, machine guns, and poison gas had transformed the nature of modern warfare. In 1918, the Germans fired shells containing both tear gas and lethal chlorine. The tear gas forced the British to remove their gas masks the chlorine then scarred their faces and killed them.


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